mercredi 18 février 2015

Que Marianne était jolie...

Cette célèbre phrase de la chanson de Michel Delpech m'est venue spontanément à l'esprit en visionnant cette vidéo, ce matin.
On y voyait un petit bout de femme, à peine sortie de l'enfance, nous déballer sans complexe, sans pudeur, son « mal être » et sa souffrance existentielle. Au fur et à mesure que je l'écoutais, je saisissais, petit à petit, que son jeune cri de révolte était le nôtre, et qu'il était universel.
Oui, petit « Marianne » tu t'es levée brusquement pour nous réveiller. Je ne connais rien de toi, ni ton nom, ni ton prénom. Mais tu m'as semblé symboliser cette figure emblématique de la France éternelle. Tu m'as rappelé une parole que je cite souvient, d'une grande sainte catholique et italienne ; Catherine de Sienne :

« Je vois qu'à force de silence, le monde est pourri »

Les « bien-pensants », les fausses élites intellectuelles, la petite coterie médiatico-politique, sont en train de nous forger, un peu plus tous les jours, les barreaux en acier d'une tyrannie d'autant plus impitoyable et féroce qu'elle est invisible. Tyrannie, comme toujours, au service de la puissance financière apatride, de l'argent, de l'éternel cupidité humaine stigmatisé par le « veau d'or » de la Bible. Ce « veau d'or » dont je rappelais, dans un article précédent qu'il était toujours vivant dans 
Rassure-toi, petite Marianne, parmi tes aînées, certains te comprennent bien et partagent tes inquiétudes. Il faut avoir l'Espoir chevillé au corps, comme de grands français ont su nous en montrer le glorieux chemin. 

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