jeudi 31 juillet 2014

Laissez Jean Jaurès en paix !



Toute la cohorte des hypocrites et des faux culs habituels va se précipiter, la corbeille de fleurs sur les bras, et le cynisme dans le cœur pour honorer un homme qu’elle a trahi mille fois !
Spectacle affligeant !
Cet homme est mort en martyr pour une cause qu’il défendait avec courage : la paix !
Nous allons commémorer pendant quatre ans cette longue boucherie imbécile qui ravagea l’Europe et le monde. Vous allez assister à une avalanche de documentaires, de reportages, de livres, etc.. ! Mais il y a UNE SEULE CHOSE que l’on vous cachera pendant toute cette période : les VRAIS responsables de ce drame épouvantable, et surtout les motifs secrets mais bien réels qui ont poussé certains « monstres cachés » à provoquer ce conflit.
Certes, pour la seconde guerre mondiale, cela a été très facile. Les  coupables étaient bien « cernés », bien identifiés. Leur chef s’est suicidé, et les principaux coupables pendus après un bon procès bien orchestré et médiatisé à souhait. Mais quid de la première? 
Qui a été condamné? Qui a subi une opprobre, même posthume, même historique  à la suite de cette catastrophe guerrière qui aurait dû être évitée ?
Où sont les historiens qui pourraient nous désigner sérieusement  ceux qui ont été les vrais artisans de ce massacre et qu’il serait sage de dénoncer comme tels, (au moins pour l’histoire) afin que ceci ne se reproduise pas ?
Il n’y en a qu’un, à ma connaissance qui a osé ! C’est Henri Guillemin. Et ce qu’il nous révèle n’est pas du tout « joli, joli ». Vous en douteriez ?
En gros, on comprend que les « possédants » les riches, la grande bourgeoisie, craignant les revendications ouvrières et un grand désordre social en gestation, a crée VOLONTAIREMENT ce conflit pour « purger » la société de ses éléments potentiellement les plus virulents ! Pur fantasme n’est-ce pas ? Cela va de soi !
En attendant ; laissez Jean Jaurès reposer en paix !

Le meilleur hommage de Jaurès par Henri Guillemin :


samedi 26 juillet 2014

PAS VOUS ! PAS CELA !



 Né juste après la guerre, et durant toute ma vie, j’ai vécu avec le souvenir des atrocités commises par les nazis, et que les Juifs nomment « Shoah ». Depuis l’âge de « raison », cela fait donc une bonne soixantaine d’année que je « baigne » littéralement, comme des millions de mes compatriotes, dans le souvenir de l’holocauste. J’ai visionné, de gré ou de force, une quantité phénoménale de documentaires, de films à ce sujet.  je me suis coltiné « Nuit et brouillard » un nombre de fois incalculable . « Exodus » d’Otto Preminger n’a plus de secret pour moi. Il faut dire que Paul Newman était si « fringant » !  Et je ne vous parle pas des milliers de débats télévisuels. Pas une seule année, pas un seul mois, et même presque pas un seul jour, sans que ce drame ancien, ne soit évoqué d’une manière ou d’une autre. Et comme si tout cela ne suffisait pas, le législateur nous a pondu une loi  pour nous obliger à ne pas « oublier » cette tragédie qu’il est donc « obligatoire » et recommandé  de ne pas oublier sous peine de fortes amendes et même de prison !
Ouf !
C’est donc peu de dire que cette communauté martyre est entourée d’une « auréole de sainteté » que rien ne doit troubler, sous peine de subir l’infamie d’un antisémitisme hors la loi.
Voilà pourquoi ce qui se passe à Gaza est absolument immonde, au-delà de ce que tout qualificatif humain peut décrire.
Car je vous le dis, je vous le HURLE : PAS VOUS ! PAS CELA !
Comment des gens dont les parents, les grands-parents, ont subi le plus horrible des crimes contre l’humanité, peuvent-ils commettre des atrocités pareilles sur une AUTRE communauté innocente ?
S’il y a bien un SEUL peuple, une seule communauté au monde à qui il est interdit de faire subir le genre d’atrocités que nous voyons à Gaza, ce sont bien les Israéliens. 
Les fils des martyrs du ghetto de Varsovie ont-ils oublié ce qu’ont subi leurs pères ?
Sont-ils devenus « amnésiques » à ce point-là ?
Il est une vérité plus épouvantable pour la conscience de ce peuple qui « s’oublie » ; c’est qu’après avoir été un peuple « martyr », il est en train de devenir un peuple « bourreau » !
Mais rassurez-vous, je ne commettrai pas d'amalgame, car ce qui  "sauve" cette communauté, c'est la voix indignée de nombreux Juifs, partout dans le monde qui ont la même colère que moi pour ce qui se passe sur ce petit bout de territoire si loin de la France.  
Car notre colère n'est pas chrétienne, ni musulmane, ni même juive, elle est tout simplement HUMAINE!
Alors pas VOUS ! Pas ça !

mardi 1 juillet 2014

Rendez-nous Philippe IV le bel !



Pourquoi ce cri du cœur surprenant et sûrement incongru pour la plupart d’entre vous ?
C’est que ce très grand roi de France su accomplir cette prouesse digne du treizième travail d’Hercule : abattre la finance internationale qui tentait d’étouffer le pouvoir royal, c'est-à-dire, à cette époque, le pouvoir politique !
Et qui était le « FMI » de l’époque ? Vous en avez sûrement entendu parler ; il s’agissait de ces fameux « templiers ». Cet ordre monastique et guerrier, alors sur le déclin du point de vue strictement militaire, s’était judicieusement reconverti dans la finance et la protection des richesses des nobles fortunés et des royaumes. Pour parler crûment, il était devenu richissime.
On lui prête même la création des chèques bancaires et des lettres de change.
Cet ordre était devenu un « état dans l’état ». Certes d’une grande probité, d’une grande honnêteté qui faisait sa réputation. L’inconvénient majeur, c’est qu’il gérait aussi les finances du royaume de France. Et là, on touche un point crucial, car notre bon roi Philippe, pour les besoins de sa politique était obligé d’en passer par lui. Et ça, il ne pouvait plus le tolérer. Il ne pouvait y avoir, dans un royaume, ou un état qui se respecte « deux pouvoirs » ! Il y en a un qui devait (et qui doit) s’effacer devant l’autre. Voilà pourquoi, ce très grand roi (j’insiste bien là-dessus !) ordonna la première et la plus vaste opération policière coordonnée du royaume de France le 13 octobre 1309. Ces pauvres templiers furent torturés, bannis, chassés, et tout leurs biens confisqués (du moins, en France !). Qui n’a pas vu les « Rois Maudits » de Maurice Druon dont la télévision nous en donna une série sublime, avec un Robert d’Artois flamboyant jouer par ce merveilleux acteur, Jean Piat ? Qui ne les a pas plaint, ces pauvres moines si injustement pourchassés. Pourtant, au risque de passer pour un affreux cynique digne d’un Machiavel de banlieue, je l’affirme avec force et sans l’ombre d’un remord : Philippe Le Bel a eu parfaitement raison. Il a choisi les intérêts supérieurs de son royaume,  à la « morale ordinaire » ! Il a terrassé à temps une « pieuvre » qui, très naturellement, aurait pris le dessus sur le pouvoir politique du Roi, et par ricochet aurait servi les intérêts de la papauté, avec laquelle les templiers étaient soumis hiérarchiquement. Ce grand roi, en fin politicien, en vrai patriote, en vrai homme d’état, ne supportait que la France fût soumise à une autorité étrangère, au travers du pouvoir financier, même garanti par la foi religieuse.
Un autre grand roi de France su, lui aussi, faire preuve de la même autorité, du même sens de l’état contre la finance corruptrice du pouvoir : Louis XIV ! Lorsque celui-ci fit enfermer l’intendant des finances Nicolas Fouquet. Ce pauvre Fouquet, à l’instar de nos templiers n’était pas forcément aussi noir et aussi corrompu que l’histoire nous l’a décrit, mais il eut l’immense « tort » de se mettre en travers du pouvoir politique représenté par le Roi ( L’ETAT, c’est moi !) ! Je ne sais pas si vous comprenez là où je veux en venir ?
Si ? Admirez notre époque où la finance internationale fait la loi, ou nos dirigeants politiques ne sont plus que des larbins soumis à cette même finance ?
Cette monarchie française, si décriée par nos républicains, su faire une chose que nos gouvernements n’arrivent même plus à faire : mettre au pas la puissance financière pour servir les vrais intérêts du pays et des Français !
Depuis la révolution française, nous assistons à une reculade toujours plus important de l’autorité politique devant la puissance financière.
Dernier avatar : la création de la « Banque de France » sous Napoléon 1° !
Ah ! Le grand stratège, celui que beaucoup trop de gens admirent encore, regardez, prenez connaissance de sa soumission à ces banquiers cupides qui commençaient déjà leur conquête du vrai pouvoir ! Pas celui d’Austerlitz ou de Wagram, mais celui du Palais Brongniart, du FMI et de la FED ! 
Visionnez, toute affaire cessante, la vidéo de l'historien Henri Guillemin sur "la naissance de la Banque de France"! 


Pitié mon Dieu ! Rendez-nous Philippe IV le Bel !