jeudi 23 janvier 2014

LA SOUVERAINETÉ NATIONALE

Un droit imprescriptible et inaliénable ! Même après des années de trahison par des politiciens irresponsables ou complices, ce DROIT reste VALABLE ! S’il a été violé, nous, citoyens Français, nous avons encore le DEVOIR de le réclamer, et de faire en sorte qu’il nous soit RESTITUER. Philippe Seguin, grand gaulliste devant l’Eternel, l’a rappelé avec force et courage, à l’assemblée nationale dont le discours du 5 mai 1992 est toujours d’une actualité brûlante. On nous bassine, à longueur d’articles de presse et d’émissions de propagande, sur le fait que les crimes contre l’humanité sont « imprescriptibles » en oubliant que le droit à la souveraineté nationale est, lui aussi, IMPRESCRIPTIBLE, ÉTERNEL et INALIÉNABLE. Je n’ai pas besoin de vous faire comprendre que ce droit a été violé pour notre beau pays, depuis des années, par tous ces « eurocrates », plus enclins à servir les intérêts de puissances étrangères que ceux des citoyens français. Ce dévoiement fondamental du droit, non seulement pour la France mais aussi pour TOUS les pays de la planète, doit être combattu avec la plus extrême fermeté. Certains prédateurs puissants (suivez mon regard) utilisent cet immonde et hypocrite droit « d’ingérence » dans les affaires des autres, en se gardant bien que l’on touche à leur propre souveraineté nationale. Je termine par quelques citations de Philippe Seguin qui sauront encore nous interpeller et nous rappeler à nos devoirs de citoyens (de moins en moins) libres.
« L’Europe, se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le « clair-obscur » des cours de justice »


« Ce que le Peuple a fait, seul le Peuple peut le défaire »


VIDÉO du discours: cliquez sur le titre ci-dessous:
 La vision de Philippe Séguin sur le Traité de Maastricht (05/05/1992)

vendredi 17 janvier 2014

Le « Dieudonné » du Directoire


Vous croyez que notre époque est très originale par les mœurs dissolues et la vénalité de nos gouvernants ? Grave erreur ! Je me suis souvenu d’un opéra-comique que j’ai eu l’honneur de jouer comme choriste. Et dans cette œuvre qui se déroulait sous le Directoire, peu après la révolution, il y avait un personnage, Ange Pitou, un affreux royaliste, une sorte de « Dieudonné » de l’époque,  qui fit chanter (par accident) à celle qu’il aimait, une chanson qui valut la prison (provisoire) à sa pauvre et naïve Dulcinée.
Je ne peux résister au plaisir de vous la faire visionner.
Je suis sûr que vous trouvez dans cette chanson, déjà insolente, des échos, même lointains, de ce que nous vivons aujourd’hui.
Ce qui vous prouvera qu’à toutes les époques qu’a traversé notre pauvre pays, les aigrefins et les cyniques ont toujours hantés les allées du pouvoir, et ceux qui les dénonçaient avaient toujours du soucis à se faire avec la police !
Ah ! Cette pauvre « fille de Madame Angot » !
Chanter : « c’était pas la peine, assurément, de changer de gouvernement ! » Quelle insolence !