mercredi 9 décembre 2009

Le « Blair » de Pinocchio

Qui ne sait pas que le nez de Pinocchio s'allonge quand il ment. Mais quand on s'appelle Blair et que l'on est pris en flagrant délit de mensonge, est-ce que le sien va s'allonger?

La grande lessive concernant les mensonges de la présence des armes de destruction massive en Irak est-elle en train de commencer par la Grande-Bretagne?

Après le retrait des dernières troupes britanniques du sud de l'Irak en début d'année, Gordon Brown a finalement accepté en juin dernier de lancer une commission d'enquête indépendante sur le déroulement de l'ensemble du conflit, de 2003 à 2009.

Le figaro en ligne :

Ils ne sont font pas de cadeau, les anciens « collègues »! Même si c'est Gordon Brown qui a initié la commission d'enquête, les travaillistes ont ouvert la boite de Pandore!

C'est curieux, mais comme toujours, c'est sur le web que l'on apprend ces choses là!

Quant à nos médias classiques, c'est toujours le grand « roupillon »!

A suivre avec beaucoup d'intérêt!

lundi 7 décembre 2009

Perdu de vue

Fera-t-on revenir Jacques Pradel, avec son émission culte : « Perdu de vue » ? Car figurez-vous que le secrétaire d’Etat à la défense, Robert Gates, a un gros soucis ; depuis des années, il a perdu de vue un « ami » à lui, qu’il recherche avec beaucoup de soin !
Un certain « Ben Laden » !
Alors qu’il suffisait de me le demander ! A moi ! Oui ! A moi ! Je lui aurai répondu, à ce cher Robert que son gugusse est mort depuis longtemps ! Oui, je sais ! C’est triste !
Mais que voulez-vous ; quand on a une grave maladie de reins, que l’on est obligé de subir une dialyse de trois jours dans un hôpital américain à Dubaï, on ne fait pas le « fanfaron » dans des pays insalubres du côté de l’Afghanistan !
Pas besoin d’avoir un diplôme de médecin pour le comprendre ! A mon avis, comme nos ministres à nous, aux « stâtes » les dirigeants US doivent être très mal entourés pour ne pas être aussi bien informés que ça !

Les Etats-Unis ignorent où est Ben Laden depuis des années
A la question de savoir si le Pakistan faisait assez pour capturer le chef du réseau terroriste, Robert Gates a répondu: "On ne sait pas où Oussama ben Laden se trouve. Si on le savait, on serait allé le chercher". Invité à préciser quand les services de renseignement américains avaient localisé Ben Laden pour la dernière fois, il a répondu: "Je pense que cela fait des années".

Sources :

dimanche 6 décembre 2009

Petit traité de démolition d'un mensonge d'Etat


Le 11 septembre 2001 a eu lieu le plus grand crime d’Etat commis dans la plus grande démocratie du monde, par une poignée de félons cupides au sein de l’appareil politique et militaire de ce pays.
En avant propos, et pour me vacciner de toutes les insultes sournoises et perverses d’antiaméricanisme primaire que je vais recevoir immanquablement, je vais vous citer les propos d’un grand chef d’état américain que l’on ne peut soupçonner de manquer de patriotisme envers son pays :
Le président Ike Eisenhower !
Voici ce qu’il déclara dans son discours d’adieu à la Maison-Blanche le 17 janvier 1961.
Notez bien la date, elle est d’une extrême importance.


In the councils of government, we must guard against the acquisition of unwarranted influence, whether sought or unsought, by the military-industrial complex. The potential for the disastrous rise of misplaced power exists and will persist. We must never let the weight of this combination endanger our liberties or democratic processes. We should take nothing for granted. Only an alert and knowledgeable citizenry can compel the proper meshing of the huge industrial and military machinery of defense with our peaceful methods and goals, so that security and liberty may prosper together.


Ce grand patriote, ce vrai démocrate, nous mettait en garde contre ce qu’il avait déjà perçu et qui était en gestation : la naissance d’une force autonome ingouvernable menée par des intérêts mercantiles et non plus par des intérêts généraux ou patriotiques.
La grande « catastrophe », pour ce complexe militaro-industriel survint en cette année noire de 1991 où l’on vit s’effondrer l’empire du « mal » c'est-à-dire l’Union soviétique et la menace communiste. L’homme de la rue, le citoyen ordinaire pensa alors que des temps de paix et de prospérité s’ouvraient enfin devant lui, car le cauchemar de la guerre froide et de son danger atomique s’éloignait. Malheureusement, de l’autre côté de l’Atlantique, c’était la soupe à la grimace dans les conseils d’administration des industries d’armement. Fini les contrats juteux donné par le Pentagone ! Fini la manne annuelle payée par les contribuables pour « sauver » le monde des vilains communistes. Des pans entiers de l’industrie d’armement commencèrent à tomber. On compta des centaines de milliers de chômeurs. Et qui dit « chômeurs » dit aussi « électeurs ». Alors il fallu de toute URGENCE trouver un « bon ennemi » de substitution à ces « enfoirés » de « cocos » qui ne tenaient même plus leur promesse de « vilains  méchants » à combattre. Et l’on se creusa la cervelle pour le trouver cet ennemi ! Mais le cahier des charges était compliqué ! Pensez-donc !
Il fallait qu’il ne soit pas trop fort, qu’il soit insaisissable à souhait, il fallait qu’il dure assez longtemps pour les investissements puissent aboutir, et il fallait surtout que le bon peuple y croit ! ça, c’était le plus dur ! Car ce brave peuple a une capacité inertielle à s’émouvoir assez grande ! Il faut le secouer dur pour qu’il réagisse ! Un certain Roosevelt en savait quelque chose, lui qui dut envoyer au front européen et asiatique des Américains jusqu’alors très, très, mais alors là….très réfractaires et très isolationnistes. Il y a des hommes politiques à qui tout réussit ! Ce brave Roosevelt bénéficia d’une baraka formidable grâce à la « bêtise » de ces pauvres japonais totalement ignares dans la psychologie politique. Ils offrirent un « magnifique » cadeau à un président qui n’attendait que ça !
Tout le monde n’a pas la même chance ! Mais vous savez ce que sait ? La chance, ça se fabrique. On lui donne un petit coup de pouce. Alors dans certains officines utrasecrètes des USA on a cogité ferme. Et le résultat de ces belles….cogitations fut la mise sur les fonds baptismaux du très « utile » et très « lucratif » TERRORISME ISLAMIQUE. Il manquait cependant, une petite touche humaine. C’est vrai. Les gens aiment bien « connaître » le méchant « loup-garou », celui qu’ils adoreront détester et surtout, celui qui donnera une «réalité » objective à ce « terrorisme » ! Ainsi naquit le bel « épouvantail à moineau », le « dahu » pour adultes, le « grand méchant loup » des grands enfants que l’on croit que nous sommes restés : L’infâme BEN LADEN !
Et pour parachever le tout, pour allumer la mèche de cette belle fusée lucrative qui va rapporter des milliards de dollars à Martin-Lockeed, à Boeing, à Carlyle, à Halliburton et à quantité de beaux laboratoires de recherche pour belles machines de guerre :
il y eut le 11 septembre 2001 !


Vous voyez mes amis, la politique, au fond, c’est très simple à comprendre. Mais pour cela, il suffit d’avoir un minimum de courage pour regarder la vérité en face.
Mais ceci n’est qu’un début ! Après, on passe aux choses sérieuses ; c'est-à-dire aux preuves de cette IGNOBLE FORFAITURE !
Je ne crois pas que dans l’histoire de nos sociétés modernes, et faussement démocratiques, nous ayons eu d’autres exemples d’un pareil crime aussi cyniquement mené !